Juil 02

Mise à jour des listes de diffusion

La FRPGL met à jour ses listes de diffusion. Pour être directement tenu au courant de toutes les actualités et activités en lien avec notre association, vous pouvez nous communiquer votre adresse mail à l’adresse suivante : sophie.meunier@outlook.com

Vous souhaitez diffuser une information via nos canaux. N’hésitez pas à prendre contact avec nous : f.paternotte@hotmail.com

Jan 15

Me 25 avril 2018 : les 30e «Rencontres Grecques» !

Bulletin d’inscription

 

Horaire des épreuves (Institut du Sacré-Cœur de Mons) :

 

11h : accueil des candidats à la version

11h30-14h30 : concours de la version (élèves de grec en 5ème et de 6ème )

 

13h : accueil des participants au kalo taxidi et au rallye

13h30-16h30 : kalÒ tax…di (2ème degré et 3ème degré)

13h30 à 15h : déroulement des rencontres éliminatoires

15h à 17h : déroulement des deux finales

 

13h-15h : rallye pédestre dans les rues de Mons.

17h30 : proclamation des résultats et remise des prix aux lauréats.

18h à 20h : représentation de « L’Assemblée des femmes » d’Aristophane.

 

 

 

Jan 11

« 20 janvier: une date cruciale pour l’avenir de l’enseignement du latin », par Jean-Philippe Mogenet (01/2018)

20 janvier: une date cruciale pour l’avenir de l’enseignement du latin.

Par Jean-Philippe Mogenet, ex-professeur de langues anciennes, ex-directeur de collège.

Qu’on ne s’y trompe pas: le paragraphe qui, au sein du Pacte d’Excellence, fait l’éloge de l’étude du latin, est un leurre, en tout cas en partie. La ministre M.-M. Schyns a dû imposer sa présence dans la troisième version du Pacte, après avoir constaté l’absence pure et simple du mot « latin » dans la deuxième version, il y a une quinzaine de mois. Une absence qui relevait bien entendu d’un choix idéologique, le cours de latin étant ouvertement jugé -par certains- trop « élitiste », « inégalitaire ». Mais en dépit de ce paragraphe apparemment rempli d’enthousiasme, le projet du tronc commun ne réserve qu’une période/semaine à l’apprentissage de la langue et de la culture latines (et plus rien pour le grec ancien), au lieu de quatre actuellement dans la plupart des athénées, et de deux ou trois dans l’enseignement libre: une peau de chagrin qui ne permettra plus qu’une approche superficielle d’une discipline jusqu’ici exigeante et formatrice.

Pourtant, la grande majorité des professeurs se battent avec une énergie et une inventivité renouvelées pour partager leur passion avec leurs élèves, qui proviennent de milieux socioculturels de plus en plus variés. Leurs objectifs sont multiples. Il s’agit d’abord -pour ne citer que les principaux- que la langue française ne soit pas privée de son Histoire, sans laquelle elle se décomposera inéluctablement. Internet nous montre à suffisance que ce processus délétère est d’ailleurs largement en route, avec de grosses conséquences sociétales; « sans racines, l’arbre meurt; nos racines, c’est l’Histoire », affirment à juste titre les historiens; c’est aussi le cas pour notre langue, donc pour notre pensée.

Ensuite, les cours de langues anciennes permettent d’établir un contact concret avec la culture et la pensée antiques, d’où les nôtres sont issues, en particulier notre attachement pour la démocratie; un ancrage dans le passé qu’il est important de se remémorer, surtout en cette époque où nos traditions culturelles et manières d’exister sont menacées, parfois jusque dans notre intégrité physique.

Enfin, ces leçons contribuent, par le biais de la traduction des auteurs -un exercice aussi passionnant que délicat- à affiner l’esprit de logique et d’analyse des adolescents, à l’instar de l’enseignement des mathématiques, mais d’une manière sans doute plus nuancée, et bien entendu plus adaptée aux sensibilités littéraires.

A propos des mathématiques, venons-en à la journée du 20 janvier, où une réunion de consultation de professeurs et de parents devrait aboutir à des décisions concernant le volume horaire alloué aux différentes disciplines du tronc commun. Puisque ces deux formations (les langues anciennes, les mathématiques) se valent, pourquoi ne songerait-on pas, par exemple, à équilibrer leur volume horaire hebdomadaire, au lieu de continuer à accorder de nombreuses périodes à l’une, et de réduire l’autre à la portion congrue? Personne ne niera l’importance universelle des mathématiques, la question n’est pas là, mais il est interpellant de constater qu’aucune réforme dans l’enseignement n’a imaginé une seconde en diminuer l’importance quantitative, qui paraît démesurée eu égard au gain escompté, et aux effets pervers constatés.

En effet, seuls trois élèves sur cent environ -un chiffre approximatif représentant essentiellement ceux qui sont amenés à présenter l’examen d’entrée dans les écoles supérieures et universités à vocation mathématique- utiliseront les notions apprises pendant le secondaire, dont l’essentiel, pour eux, est concentré dans le degré supérieur; car c’est avant douze ans que sont vues les notions arithmétiques servant à tous, quotidiennement, ou intervenant, par exemple, dans les calculs comptables ou statistiques. D’autre part, en caracolant en tête des disciplines productrices d’échec scolaire -un effet quasi inexistant du côté des langues anciennes-, les maths indiquent que leur enseignement et leur évaluation, en tout cas tels qu’ils sont conçus actuellement, entrent en contradiction avec l’objectif principal du Pacte: réduire les inégalités, en même temps que l’échec scolaire; où donc se situe réellement l’ « élitisme » tant décrié? Il est surprenant de constater par exemple qu’en juin 2016, au CE 1D (épreuve certificative externe de fin de deuxième année), selon des statistiques officielles, tous les adolescents qui obtinrent tel jour le score (honorable) d’environ 70% en français, devinrent apparemment « stupides » en l’espace de 24 heures, et échouèrent lamentablement, le lendemain, en mathématiques, avec à peine 39 % en moyenne. Mais le Pacte d’Excellence ne semble pas se poser la question de la cohérence des évaluations, ni des programmes: serait-il politiquement incorrect de se la poser?

Les mathématiques – très vénérables par ailleurs, nous sommes d’accord – ne détiennent pas le monopole de l’ « élitisme » lié au taux d’échec généré. Les langues modernes, autre discipline dont la réduction horaire paraîtrait sacrilège aux yeux de beaucoup, les suivent de près. Pourtant, l’élève le moins doué de 6ème année, en anglais ou en néerlandais, celui qui a déjà doublé deux fois essentiellement à cause de ses faiblesses linguistiques, devient systématiquement plus compétent en langues que tous ses condisciples s’il a la chance d’aller se promener six mois en Angleterre ou en Flandre après ses études secondaires: absurde, n’est-il pas? Oui, absurde, mais tel est notre enseignement: rempli d’absurdités, qu’on tolère par simple fidélité à une certaine tradition, et par manque d’imagination. Au lieu de ralentir ainsi des jeunes dans leur développement quasi biologique, pour ces raisons linguistiques, et au lieu de nous engager dans un tronc commun aux résultats plus qu’aléatoires, ne ferions-nous pas mieux, puisqu’il est de toute façon question de profondes réformes, d’imaginer un système dans lequel une fois par trimestre, en néerlandais et en anglais, pendant deux semaines pour chacune des deux langues, l’ensemble des élèves seraient soumis d’une manière ou d’une autre à une immersion totale, dont il est prouvé qu’elle est la seule manière d’accéder à une réelle maîtrise d’une langue moderne? Serait-ce réellement plus difficile à organiser et à financer qu’un tronc commun pour lequel les équipements et locaux techniques, pour ne citer que ce gros inconvénient, parmi tant d’autres évoqués notamment par les syndicats (mais pourquoi donc ont-ils alors accepté??) feront bien entendu défaut dans bon nombre d’établissements?

Cela dit, l’idée de permettre à tous les élèves, dans toutes les écoles, quelle que soit leur vocation globale (enseignement général, technico-professionnel, ou les deux) de toucher à toutes les disciplines, n’est certes pas mauvaise. Mais il paraît absurde de chercher à prolonger cette expérimentation au-delà d’un an; or, le tronc commun, c’est-à-dire exactement les mêmes cours pour l’ensemble des jeunes, durera trois ans. Les effets pervers vont alors largement supplanter les avantages: bien des adolescents apparaîtront démotivés par des disciplines peu en accord avec leurs personnalités; leur comportement en classe s’en ressentira, les professeurs s’épuiseront, et les élèves intéressés, comme les autres, paieront la note finale. Il ne faut pas être grand clerc pour le prophétiser.

Il vaudrait beaucoup mieux, je pense, prendre davantage en compte la multiplicité des intelligences, produire des campagnes en faveur de l’enseignement professionnel -trop souvent décrié- et des métiers liés, selon des méthodes relevant d’un marketing moderne, tout en tâchant de compenser, quand c’est possible et nécessaire, les lacunes familiales en matière éducative -parfois criantes, et pas seulement dans l’enseignement professionnel-, et pousser le gouvernement à présenter aux jeunes des plans précis et motivants quant aux métiers nécessaires et en pénurie probable.

Pour revenir au problème du latin (et du grec), c’est d’en haut, systématiquement, que sont portés les coups, toujours pour les mêmes raisons; ce n’est pas la population qui choisit. En 1970, déjà, le « rénové » s’en était pris à l’enseignement des langues anciennes, en réduisant fortement le nombre d’heures qui y étaient consacrées. Puis, à l’époque de la ministre M. Arena, il devint une simple « activité complémentaire » pendant les deux premières années, avec interdiction absolue -le décret « premier degré » insiste sur cette dimension- d’y enseigner des « prérequis » avant d’entamer l’option latine en troisième année, c’est-à-dire, concrètement… d’y voir de la matière (officiellement, nous en sommes toujours là. Quand on vous parle d’absurdités…)!

Et voici, alors que dans beaucoup d’écoles l’intérêt pour cette formation ne s’est jamais démenti, et qu’un regain d’attention se manifeste dans pas mal d’autres établissements, voici, donc, qu’une nouvelle menace structurelle pourrait réduire à peu de chose cet enseignement jusqu’ici considéré comme essentiel (parmi d’autres) chez nous comme dans bien des régions et pays: cet acharnement idéologique est anormal. Ce n’est pas sans raisons que l’option latine existe encore dans près de la moitié des écoles en communauté française de Belgique. Mais que pourra la foule de ceux qui y tiennent, mais ne détiennent aucun pouvoir de décision, contre la poignée d’idéologues qui, voici un an et demi environ, faisant fi de la règle selon laquelle les décisions ne seraient prises qu’à l’unanimité des participants aux réunions de travail, avaient commencé par décider que le Pacte n’en parlerait pas?

La réunion du 20 janvier apportera peut-être un début de réponse. La personnalité -sensée, je pense, de la ministre Schyns- pourrait jouer en faveur des langues anciennes, si elle prend conscience qu’au final, c’est à elle de prendre les décisions.

Déc 16

Pacte d’excellence : défendons les langues anciennes !

Consultation de la dernière chance : le 20 janvier prochain !!

Inscrivez-vous nombreux en cliquant sur le lien ci-dessous

https://www.anousdejouer.be

Nov 25

!!! Avis !!!

Deux places se libèrent au niveau des représentants de l’enseignement libre du comité de la FRPGL.

Si tu désires rejoindre notre équipe et si tu as un peu de temps à consacrer à l’association, rejoins-nous ! Contacte au plus vite notre présidente à cette adresse : f.paternotte@hotmail.com

Nov 23

« Save the date » : samedi 17 mars 2018 (AG 2018 de la FRPGL)

AG 2018

Affiche AG 2018

Avec le soutien du Fonds Alexis Liénard géré par la Fondation Roi Baudouin

 

Adresse du jour :   Salle académique de l’Université de Liège

Place du 20 Août 7, 4000 Liège.

– 9h30 : AG annuelle de la FRPGL

– 10h15 : accueil et café

– 10h30 : conférences organisées en collaboration avec l’Acfla et avec le « service de didactique des langues anciennes de l’université de Liège » : « Les langues anciennes aujourd’hui … et demain ? »

  Conférenciers :

Augustin d’Humières

Philippe Cibois : « Passé, présent et avenir du débat social sur la distinction dans la question du latin »

Christian Laes : « Quo vadimus ? L’enseignement des langues classiques en Flandre ».

Augustin d’Humières est professeur de lettres classiques au lycée Jean Vilar de Meaux depuis 1995. En 2003,    il fonde avec quelques-uns de ses anciens élèves l’association Mêtis, un réseau de solidarité qui vise notamment à promouvoir le grec et le latin comme vecteur d’égalité des chances. Il est l’auteur, en collaboration avec Marion Van Renterghem,  d’Homère et Shakespeare en banlieue (Grasset 2009) et d’Un petit fonctionnaire (Grasset 2017). En 2015, avec Cyrille Hubert, il réalise un documentaire, Hors-classe, pour la défense du grec et du latin.

Philippe Cibois est professeur émérite de sociologie de l’université de Versailles-St Quentin en Yvelines et d’animateur du carnet de recherche La question du latin (http://enseignement-latin.hypotheses.org/)

Christian Laes est professeur d’histoire ancienne et de latin à l’ université d’Anvers.

– 12h30 : verre de l’amitié

 

– 13h30 : repas au restaurant « La fontaine d’Athéna« , Rue Souverain pont, 23 à 4000 Liège

Menu à 35€, boissons comprises (1/2 eau et 1/2 vin) : mezze, moussaka, dessert

Date limite d’inscription au repas : le 20 février => inscription auprès de Patrizia Dezan (patrizia.dezan@skynet.be)

Nov 01

« Qui fut Quintus Horatius Flaccus? Un poète pour notre temps », par Franck Colotte

Sur les traces d’un auteur classique au sens plein du terme, par Franck Colotte

« Qui fut Quintus Horatius Flaccus, autrement dit Horace dont Julien Sorel, le héros du roman «Le Rouge et le Noir», est capable de réciter et de paraphraser plusieurs de ses odes lors d’un examen? Beaucoup d’entre nous le rattachent au «carpe diem» – formule qu’il employa dans son «Ode à Leuconoé », certains voient en lui surtout l’auteur des «Satires» dans lesquelles il brosse de nombreux portraits de personnages remplis de vices, d’autres celui de l’«Épître aux Pisons» ou «Art poétique», conversation à bâtons rompus dans laquelle sont abordées les notions de poésie, de poème et de poète. Pour un public d’élèves et d’enseignants, il renvoie au «Certamen Horatianum», concours de traduction d’extraits tirés de ses oeuvres, qui se déroule chaque année dans sa ville natale, Vénouse. »

Horace, par Franck Colotte

 

Oct 12

Sur l’exposition « Tite-Live, une histoire de livres », par Franck Colotte

Compte-rendu de l’exposition « Tite-Live, une histoire de livres », par Franck Colotte :

FC_Article Exposition Tite-Live_Namur_28.09.17

Oct 02

11 octobre 2017 : Conférence « Tite-Live et Auguste »

Tite-Live et Auguste

 

Conférence de Bernard Mineo (Université de Nantes)

Mercredi 11 octobre, 19h30

Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin (rue Grandgagnage, 19 – 5000 Namur)

Infos et réservations : pierre.assenmaker@unamur.be

Conférence MInéo Namur

« Tite-Live a entrepris de composer son Ab Urbe Condita aux lendemains de la bataille d’Actium, dans une période qui voit émerger progressivement une forme inédite de pouvoir, le principat. Ce contexte a beaucoup influé sur la conception de l’œuvre de l’historien padouan, lequel semble avoir entretenu avec le princeps une relation complexe. Si Tite-Live s’est en effet employé à illustrer l’importance cruciale d’Auguste, auquel il revient d’ouvrir un nouveau cycle d’histoire à Rome, il n’en laisse pas moins paraître son souhait d’un prince républicain, d’un nouveau Camille, qui, après avoir rendu toutes leurs forces aux lois et rétabli la concorde au sein de la cité, saura se retirer une fois sa mission accomplie. »

Oct 01

« Place à la culture » : Discours d’Emmanuel Macron à Athènes, le 7 septembre 2017

« Nous avons tous un devoir de mémoire. N’ayons pas peur d’avoir pour ambition la culture, fondement de notre démocratie », voici le message transmis dernièrement par Emmanuel Macron, lors de son discours sur la Pnyx le 7 septembre dernier. Ecoutez à partir de 29min17 : https://www.youtube.com/embed/wn7PAEGSu9k

Voici quelques extraits retranscrits:
« Nous, Européens, nous partageons une histoire et un destin, c’est parce que nous retrouverons le fil de ce chemin que nous pourrons rebâtir la confiance. Voyez l’endroit où nous sommes ; apercevez encore dans la nuit qui arrive la colline derrière moi l’Acropole. Qui que vous soyez, quel que soit votre âge, votre nationalité, votre origine, dites-moi citoyens européens si le miracle de cette colline, ces colonnes du Parthénon, cette silhouette de l’Erechthéion et de ses cariatides n’éveille pas en vous le sentiment que quelque chose est né là qui vous concerne, qui vous appartient qui vous parle ! Oui l’Acropole d’Athènes est un miroir tendu à notre identité européenne, nous nous y reconnaissons, nous y lisons notre destin commun et ce temple fut celui des dieux antiques, mais aujourd’hui les croyances qui l’ont fait naître ont disparu et pourtant nous pensons encore à cette force. Nous sentons encore sa part sacrée. Il y a comme le disait MALRAUX, il y a près de soixante ans ici même, il y a une Grèce secrète qui repose dans le cœur de tous les hommes d’Occident. »


« (…) cette Europe depuis tant de siècles qui nous unit, c’est celle de la culture. Et pour que vive cet esprit de reconnaissance et de connaissance mutuelle, pour que nous refondions enfin la confiance européenne, c’est bien par la culture que nous devons repartir ! »


« Il nous faut aussi une Europe du patrimoine. Je parlais de l’Acropole dont la restauration et le nouveau musée ont eu un prix élevé. Tout ce qui incarne notre passé commun – art grec, art romain, art médiéval, baroque au classique – tous ces édifices, toutes ces œuvres sont la substance même de notre mémoire et de notre être. »


« Les protéger et les faire vivre doit être une préoccupation de tous les Européens. Lorsque la civilisation est attaquée, elle est attaquée dans la culture, dans son patrimoine. Regardez partout au Proche-Orient, au Moyen-Orient ou en Afrique ! Et donc ce patrimoine, nous devons le défendre, le porter, le réinventer, nous le réapproprier parce qu’il est notre identité et notre avenir ! »

 

Sep 27

27 octobre 2017 : « Errare humanum est » (UNamur)

« Errare humanum est … perseverare diabolicum » : À propos des erreurs d’interprétation des sources antiques

 

Vendredi 27 octobre 2017 – UNamur, Faculté de philosophie et lettres, Rue de Bruxelles – Auditoire L22

 

Errare humanum est 1Errare humanum est 2

 

En fin de journée : visite guidée de l’exposition « Tite-Live, une histoire de livres – 2000 ans après la mort du Prince des historiens latins », Bibliothèque Universitaire Moretus Plantin

 

Thématique

A l’heure actuelle, l’un des principaux écueils de la recherche en Antiquité est le recours de moins en moins systématique aux sources en langue originale. Cela a eu pour effet, dans certains cas, d’engager des pans entiers de la recherche dans des impasses. Le centre de recherche Fontes Antiquitatis, créé à l’Université de Namur en décembre 2016, dont l’objectif est de promouvoir l’étude de ces sources, a souhaité attirer l’attention sur ce thème en réunissant un panel de spécialistes belges et étrangers. Ceux-ci s’attacheront à présenter des erreurs commises dans l’Antiquité et au Moyen Âge, ainsi que des idées, largement diffusées à notre époque, qui reposent sur une mauvaise compréhension des textes antiques.

Les perspectives se veulent, à l’image de celles du centre, aussi larges que possible. En effet, les communications retenues pour illustrer le thème concernent l’Orient et l’Occident sur une très longue durée, de l’époque pharaonique à la période byzantine, et portent tant sur des sources littéraires que sur des documents épigraphiques. Les interventions adopteront l’une des formes suivantes : celle d’un florilège d’erreurs (reliées par un fil conducteur) ou celle de l’examen approfondi d’un cas particulier.

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